Ce robot de trading achète des actions achetées par des politiciens ; Voici combien c’était en hausse en 2025

This trading bot buys stocks bought by politicians; Here's how much it was up in 2025

Malgré les critiques constantes à l’égard des législateurs qui négocient des actions, les membres du Congrès ont continué à publier des transactions rentables.

Les données d’un robot qui suit les transactions au Congrès montrent que les investisseurs moyens qui ont reflété les transactions des politiciens termineraient 2025 avec des bénéfices, malgré la volatilité accrue des marchés.

Recevez des signaux sur les transactions boursières des membres du Congrès américain

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Restez au courant de l’activité commerciale des membres du Congrès américain. Le signal se déclenche en fonction des mises à jour des rapports de divulgation de la Chambre, vous informant de leurs dernières transactions boursières.


La stratégie, connue sous le nom de Le Congrès achète et développé par Carquois quantitatifsuit les actions achetées par les membres du Congrès américain et leurs familles immédiates. Il pondère les positions en fonction des tailles d’achat divulguées et se rééquilibre chaque semaine, créant ainsi un moyen systématique de suivre l’activité commerciale des législateurs.

En 2025, la stratégie a généré un gain annuel d’environ 31 %, surperformant confortablement l’ensemble du marché actions américain. La performance conforte l’idée selon laquelle les données commerciales agrégées du Congrès peuvent générer des rendements excédentaires constants.

Cette force s’appuie sur un solide bilan à long terme. Depuis avril 2020, Le Congrès achète a produit un taux de croissance annuel composé d’un peu plus de 35 %, avec des rendements sur un an supérieurs à 31 %, soulignant sa résilience face aux différentes conditions de marché.

Ce robot de trading achete des actions achetees par des
Suivi de la stratégie d’achat du Congrès. Source : Quiver Quantitatif

La stratégie fonctionne en suivant les actions que les législateurs achètent activement, dans le but de capturer la conviction reflétée dans les divulgations publiques, avec un rééquilibrage hebdomadaire pour rester aligné sur les derniers dépôts.

Faire pression pour interdire les échanges commerciaux au Congrès

Son succès intervient alors que l’élan se renforce en faveur des efforts visant à restreindre l’actionnariat du Congrès, sur fond de craintes que la surperformance répétée des législateurs sur le marché puisse provenir d’un accès privilégié aux informations politiques et réglementaires.

Notamment, dans l’état actuel des choses, une dynamique se développe au Congrès américain pour imposer une interdiction des transactions boursières par les législateurs, alors que la frustration bipartite grandit face aux conflits d’intérêts persistants et à la méfiance du public.

Plusieurs propositions présentées ces derniers mois interdiraient aux membres du Congrès, et dans certains cas à leurs conjoints et personnes à leur charge, d’acheter ou de vendre des actions individuelles pendant leur mandat, exigeant plutôt le désinvestissement ou le placement des actifs dans des fiducies aveugles.

Cette nouvelle poussée fait suite à des années de critiques malgré l’existence de la loi STOCK de 2012, qui impose la divulgation des transactions mais permet aux législateurs de continuer à négocier activement avec des sanctions relativement mineures en cas de violation.

Les partisans de l’interdiction soutiennent que l’accès aux séances d’information non publiques et aux travaux des comités crée des conflits inévitables, même si aucun acte répréhensible n’est prouvé, tandis que les opposants évoquent des inquiétudes quant à la portée et à l’application de l’interdiction.

Image en vedette via Shutterstock

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