Nouvelle piste médico-légale dans une disparition très médiatisée
Les enquêteurs ont récupéré un gant noir à environ trois kilomètres du domicile en Arizona d’une femme âgée qui avait disparu plus de deux semaines plus tôt. Des tests en laboratoire ont révélé un profil ADN sur le gant et les responsables affirment que l’article semble correspondre aux gants portés par un individu masqué et armé capturé par une caméra de sonnette à l’extérieur de la propriété la nuit de la disparition.
Ce match n’est pas la même chose que nommer un suspect ; les travaux médico-légaux sont en cours. Les preuves ont été soumises à des bases de données nationales et des sources policières affirment que les agents retracent également les registres de vente au détail et de fabrication pour identifier où le gant a pu être acheté. Le FBI a décrit cet élément comme l’un des nombreux éléments de preuve en cours d’analyse.
Pourquoi c’est important maintenant
- L’ADN lié aux vêtements vus sur la vidéo peut rapidement réduire le bassin de suspects potentiels.
- Les enregistrements de vente au détail et d’achat peuvent établir une chronologie et une piste géographique menant à un acheteur.
- L’amélioration médico-légale et l’analyse comparative peuvent corroborer ou exclure les liens entre le gant, la vidéo et d’autres éléments physiques.
Les enquêteurs continuent de lancer publiquement des appels à l’information et les membres de la famille ont renouvelé leurs appels émouvants au retour sain et sauf de la femme disparue. On ne sait toujours pas si les éléments de preuve jusqu’à présent prouvent un enlèvement planifié, un cambriolage qui s’est intensifié ou un autre scénario ; les forces de l’ordre ont averti que l’enquête pourrait prendre des semaines, des mois, voire plus. Les autorités considèrent le développement de l’ADN comme une étape importante, mais comme un élément parmi un effort médico-légal plus vaste qui comprend des images de surveillance, des fouilles physiques et des entretiens avec des témoins.
Cette découverte a attiré l’attention nationale sur cette affaire et illustre comment la science médico-légale moderne – ADN et vidéo numérique – peut faire progresser une enquête, même si de nombreuses questions cruciales restent sans réponse.