L’Iran envisage une politique qui obligerait certains navires à payer des péages de transit en Bitcoin lorsqu’ils traversent le détroit d’Ormuz, selon un Financial Times rapport.
La proposition relierait l’actif numérique à une importante route mondiale de transport d’énergie.
🇮🇷 L’Iran accepte #Bitcoin pour le paiement des péages de transport en commun, selon le Financial Times. pic.twitter.com/k2F1mcliNR
– Temps BTC (@BTCTimescom) 8 avril 2026
Le plan s’appliquerait pendant un cessez-le-feu temporaire de deux semaines entre l’Iran et les États-Unis, annoncé après un changement de posture de Donald Trump.
La mesure vise à rouvrir une route pétrolière clé tout en maintenant le contrôle de l’accès.
Selon les responsables, les compagnies maritimes recevraient des instructions de paiement avant le transit et disposeraient d’un court délai pour payer en Bitcoin. Le système vise à contourner les canaux financiers traditionnels touchés par les sanctions.
Si elle est mise en œuvre, la politique introduirait Bitcoin dans une zone géopolitiquement sensible. L’Iran est confronté aux limites des systèmes basés sur le dollar, et cette approche offrirait une méthode de paiement alternative en dehors du système bancaire traditionnel.
Pour les compagnies maritimes, la conformité peut autoriser le passage par la route, mais introduit des frictions telles que la volatilité des prix, des défis opérationnels et une exposition potentielle à des sanctions.
La proposition souligne comment les actifs numériques pourraient être utilisés dans les systèmes de paiement au niveau de l’État et contrôler l’accès aux infrastructures critiques.
Le cessez-le-feu est limité dans sa durée et sa portée. Des changements dans les négociations pourraient affecter les conditions de transit ou le cadre de paiement annoncé, créant ainsi une incertitude pour les entreprises opérant dans la région.
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