Comment Artemis II perdra-t-il les communications lors de la rentrée ?

Pourquoi les communications peuvent chuter lors de la rentrée d’Artemis II

La mission Artemis II de la NASA approche de son amerrissage vendredi, mais le profil de retour inclut une fenêtre prévue pendant laquelle l’équipage n’aura pas de communication avec le contrôle de mission.

Le vaisseau spatial devrait s’écraser au large des côtes californiennes après être rentré dans l’atmosphère terrestre à une vitesse extrêmement élevée. Pendant les phases de rentrée et de descente du terminal, la communication peut être interrompue lorsque l’orientation d’Orion et sa position par rapport aux stations au sol changent. Dans ces moments-là, le lien entre la capsule et le contrôle de mission peut se dégrader ou être indisponible en raison de la géométrie de la couverture plutôt que d’un dysfonctionnement.

C’est important car la rentrée est urgente : le vaisseau spatial doit continuer à s’appuyer sur les systèmes embarqués alors que les communications au sol ne sont pas disponibles. La NASA a donc traité le déficit de communication dans le cadre de la planification de la mission, en l’associant à des procédures permettant au vaisseau spatial d’effectuer les étapes essentielles de vol et de récupération, même lorsque les liaisons vocales ou de télémétrie en temps réel ne sont pas disponibles.

La perte temporaire des communications est particulièrement lourde de conséquences car elle réduit la capacité directe de surveillance ou de réponse pendant cette tranche de la descente. En conséquence, l’accent mis par la mission sur le bouclier thermique n’est pas seulement de résister à un échauffement extrême, mais également de garantir que le vaisseau spatial reste sain et sur le bon chemin jusqu’à la rentrée afin que les opérations de récupération puissent être exécutées après l’amerrissage.

Après l’interruption des communications, la récupération et la coordination se poursuivent jusqu’à ce que l’équipage soit récupéré et transporté en toute sécurité. Le retour de vendredi est donc un test à la fois de robustesse technique et de discipline opérationnelle : le vaisseau spatial doit être capable de fonctionner de manière autonome, tandis que les équipes au sol de la NASA doivent être prêtes à rétablir le contact et à coordonner la récupération dès le retour de la liaison.

Dans l’ensemble, la panne de communication prévue est l’une des raisons pour lesquelles la NASA met l’accent sur une logistique de rentrée détaillée, car elle transforme un problème physique complexe et une contrainte de couverture des communications en un calendrier géré et axé sur la sécurité.

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