Alors que le S&P 500 connaît une reprise successive, les données historiques suggèrent que l’indice est susceptible de faire face à un sentiment baissier en 2026.
Ces sombres perspectives surviennent notamment alors que le S&P 500 a terminé la dernière séance à 6 849, en hausse de 0,5 %.
L’indice a réussi à réaliser une performance remarquable, assurant juste assez de gains pour préserver sa séquence de victoires mensuelles. Il enregistre désormais sept mois verts consécutifs, sa plus longue séquence depuis 2021.

S&P 500 en 2026
Pour 2026, il convient de noter que l’indice S&P 500 a historiquement connu d’importantes fluctuations avant les élections de mi-mandat, la baisse moyenne atteignant 18,2 % au cours des 12 mois précédant ces événements.
Cette tendance, observée dès 1926, révèle que le marché a tendance à connaître un déclin notable au cours de cette période, la plus petite baisse enregistrée étant de 7,4 % et la plus importante, de 41,8 %, selon les données partagées par Graphique à barres le 29 novembre.
Même si les performances post-mi-mandat ont constamment rebondi, la phase pré-électorale déclenche souvent une forte volatilité sur les marchés.
Le comportement du marché au cours de cette période a été façonné par l’incertitude politique, l’évolution des priorités budgétaires et la prudence des investisseurs face à l’augmentation du risque politique.
Même si les actions ont historiquement rebondi fortement après les élections de mi-mandat, les mois précédant le jour du vote ont souvent été marqués par des turbulences significatives.
Par conséquent, si les tendances passées se confirment, le marché pourrait connaître des baisses similaires au cours des 12 mois précédant les élections. Malgré l’éventuelle reprise après les élections de mi-mandat, le potentiel d’une forte correction reste élevé.
Wall Street optimiste sur le S&P 500
Cette perspective historique intervient malgré qu’une partie de Wall Street reste largement optimiste sur l’indice de référence. Comme le rapporte Finbold, JPMorgan s’attend à ce que l’indice atteigne 7 500 d’ici la fin de 2026 et voit la possibilité qu’il dépasse 8 000 si la Réserve fédérale opte pour des baisses de taux plus importantes et plus rapides.
Le point de vue de JPMorgan est ancré dans les attentes d’une croissance économique résiliente, d’une accélération des investissements technologiques et d’un soutien politique continu.
D’autres entreprises restent également constructives. Par exemple, Oppenheimer a récemment relevé son objectif de fin d’année à 7 100, citant des bénéfices solides et un apaisement des tensions commerciales, tandis qu’UBS prévoit que le S&P 500 atteindra 7 500 d’ici 2026 grâce à la poursuite des investissements en capital liés à l’IA.
Image en vedette via Shutterstock
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