Un nouveau responsable médico-légal dans une affaire très médiatisée de personne disparue
Des agents fédéraux ont récupéré un gant noir dans un champ à environ trois kilomètres du domicile d’une femme âgée, dans la région de Tucson, au centre d’une disparition largement médiatisée. Les travaux de laboratoire sur le matériel provenant du gant ont produit un profil ADN qui, selon les enquêteurs, semble cohérent avec le gant porté par un individu masqué capturé par une caméra de sonnette de la résidence de la victime.
La découverte est importante car elle offre à l’équipe d’enquêteur un élément de preuve tangible qui relie les éléments trouvés loin des lieux à la personne dans les images de surveillance. Les enquêteurs ont déjà pris plusieurs mesures de suivi :
- soumettre le gant à des tests ADN plus approfondis ;
- comparer le profil avec les bases de données des forces de l’ordre ;
- contacter les détaillants et les fabricants pour savoir où des gants similaires ont été vendus.
Ces actions visent à déterminer qui aurait pu porter l’article et quand il aurait pu être acheté. Les autorités ont qualifié le résultat de préliminaire – le profil « semble » correspondre à ce qui a été vu par la caméra – et ont averti que le travail médico-légal pouvait prendre du temps. Un shérif local a publiquement indiqué que les recherches pourraient s’étendre sur des mois, voire des années.
Ce qui se passera ensuite façonnera l’affaire. Si les tests médico-légaux révèlent une correspondance définitive avec un enregistrement ADN existant, ils pourraient donner lieu à une enquête immédiate. S’il révèle un profil génétique qui ne figure pas dans les bases de données, les enquêteurs s’appuieront sur le travail traditionnel de la police – surveillance, informations provenant du public et registres des ventes commerciales – pour établir une idée de l’origine du gant et de qui l’a manipulé.
À ce stade, les éléments de preuve ont renouvelé l’attention du public et ont clarifié pourquoi les agents fédéraux traitent la disparition comme une enquête criminelle active plutôt que comme une simple affaire de disparition de personne. Les détails médico-légaux supplémentaires donnent aux procureurs et aux enquêteurs une meilleure chance de passer des questions aux accusations, mais les autorités soulignent que les faits critiques restent en cours de vérification.