Pourquoi les négociations de Genève se sont-elles terminées sans accord ?

Des avancées sans accord à Genève

Les négociateurs américains et iraniens ont achevé un autre cycle de négociations indirectes à Genève qui a abouti à ce que les médiateurs ont décrit comme des « progrès significatifs », mais sans accord final. Les responsables des deux côtés ont déclaré que les discussions avaient été sérieuses et longues, mais qu’elles n’ont pas réussi à combler les divergences restantes sur les éléments essentiels d’un éventuel accord nucléaire.

Les pourparlers ont été menés par des intermédiaires et se sont concentrés étroitement sur les questions techniques et de vérification qui divisent depuis longtemps les parties. Le ministère iranien des Affaires étrangères et les envoyés américains ont convenu de poursuivre les discussions dans les prochains jours, signalant que les deux parties considèrent toujours la diplomatie comme une option, même si la pression politique et militaire augmente autour de cette question.

Dynamiques clés en jeu :

  • Les différends techniques restants sur les limites d’enrichissement, les inspections et les délais ; les négociateurs auraient restreint le libellé mais n’auraient pas finalisé les termes.
  • Un signal militaire régional intense, les États-Unis positionnant davantage de forces et de capacités au Moyen-Orient tout en avertissant que des options militaires restent sur la table.
  • Pression politique sur les deux capitales : les acteurs de la ligne dure à Téhéran s’opposent aux concessions, tandis que Washington fait face aux appels de certains législateurs en faveur d’une position plus dure.

Pourquoi c’est important : l’échec à conclure un accord entretient à la fois la diplomatie et le risque d’escalade. Les responsables américains ont continué à renforcer leurs forces et à préparer des options – y compris de nouvelles unités de drones kamikaze déjà positionnées – ce qui augmente le risque que les négociations cohabitent avec une planification opérationnelle rapide. Pour les marchés et les alliés, l’incertitude quant à l’issue des négociations à un accord affecte la stabilité régionale, les marchés pétroliers et la planification militaire. Les médiateurs affirment que les pourparlers reprendront bientôt ; La question centrale reste de savoir si les négociateurs pourront transformer le progrès technique en un règlement politique durable.

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