
Les États-Unis et l’Iran ont conclu un accord intérimaire pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d’Ormuz, supprimant ainsi le poids macro qui pèse sur la cryptographie depuis des semaines. Le pétrole a chuté durement et les actions ont bondi, tandis que le bitcoin n’a que peu bougé.
Le brut Brent a chuté de plus de 4% à 83 dollars, un plus bas de trois mois, le détroit qui transporte environ un cinquième du pétrole mondial devrait rouvrir le 19 juin. Les actions asiatiques ont grimpé de plus de 3% et le Nikkei japonais se dirige vers une clôture record. Bitcoin s’échange à près de 65 000 $, en légère hausse au cours du week-end et toujours dans sa récente fourchette de 63 000 $ à 65 000 $, selon les données de CoinDesk.
Les traders se souviennent peut-être que le bitcoin est déjà venu ici. Un cessez-le-feu en avril s’est effondré et les frappes américaines ont rompu une autre trêve le 9 juin, réduisant à chaque fois le rassemblement de secours.
Les traders n’évaluent pas un accord permanent avant la signature du 19 juin en Suisse. L’accord est provisoire, car les sanctions ne sont pas résolues et Trump a déclaré qu’il pourrait reprendre les frappes si les négociations nucléaires échouaient.
Le plus grand canal de cryptographie passe par l’inflation, pas par les gros titres.
La baisse du prix du pétrole atténue la pression sur les prix qui a poussé les banques centrales à adopter des politiques plus strictes. Pendant ce temps, la Banque du Japon prendra une décision demain, et un contexte d’inflation plus doux pourrait atténuer la tendance belliciste qui a ravivé le risque de carry-trade sur le yen.
C’est la voie qui ramènerait réellement les liquidités vers la cryptographie.