Qu’a dit l’OMS à propos de l’épidémie d’hantavirus

Réponse de l’OMS à l’épidémie d’hantavirus sur les navires de croisière

Les dirigeants de l’Organisation mondiale de la santé ont cherché à réduire l’anxiété du public lors de l’épidémie d’hantavirus liée au navire de croisière MV Hondius. Dans ses communications avec les habitants de Tenerife et dans ses orientations destinées au grand public, le chef de l’OMS a souligné que la situation ne doit pas être traitée comme une nouvelle épidémie de COVID-19.

Le cadre de l’OMS s’est concentré sur le fait que la maladie est un hantavirus – rare et différent en termes de transmission et de profil de menace – tandis que les équipes d’intervention travaillent sur la planification du confinement et de l’évacuation des passagers et de l’équipage. Le rôle de l’OMS comprenait la supervision et la coordination alors que les patients du navire étaient préparés aux mesures d’évacuation médicale et de quarantaine, y compris les dispositions pour les résidents et la logistique autour de l’accostage dans les îles Canaries espagnoles.

Pourquoi c’est important

Pour la santé publique, la distinction affecte la communication sur les risques, la préparation et la rapidité avec laquelle les gouvernements peuvent intensifier les mesures. Si une épidémie est perçue comme comparable à celle du COVID-19, les autorités pourraient être confrontées à des pressions en faveur de restrictions de voyage étendues ou de mesures radicales qui pourraient détourner des ressources.

En soulignant qu’il ne s’agit pas d’un « autre COVID », le chef de l’OMS a cherché à calibrer la réponse : évacuer et gérer les cas de manière appropriée tout en évitant une panique inutile.

L’épidémie a également soulevé des questions opérationnelles spécifiques pour les autorités américaines et internationales, notamment : – comment retrouver les passagers exposés avant les symptômes – comment surveiller les personnes rentrant chez elles – comment isoler et traiter médicalement les cas – comment communiquer les risques de manière cohérente entre les pays.

La position de l’OMS est donc importante non seulement pour les résidents proches de Tenerife, mais également pour les passagers et les systèmes de santé aux États-Unis et dans d’autres pays qui suivent les cas importés au retour des croisières.

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